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Droit de la Famille ![]() L’avocat, et plus spécialement Maître CHALINE en particulier, est surtout concerné par
l’a-famille, la lettre a- ablative signifiant : privation, suppression… de la famille ou de tout élément familial comme l’autre époux ou le parent, avec toutes les conséquences en découlant. L’avocat est en effet d’abord le « médecin » des crises familiales :
Le droit de la famille possède cependant une particularité qui lui est propre, à un degré supérieur au droit des relations individuelles au travail : l’existence de relations humaines familiales, parfois profondes et souvent anciennes, qui obligent l’avocat à faire preuve de son expérience mais aussi de tact et de délicatesse, afin de comprendre que par exemple une médiation sera peut-être plus appropriée, sauf en cas d’urgence, à une situation qui ne mérite pas une solution judiciaire immédiate. A cet égard, Maître CHALINE a été formé par l’IFOMENE (institut catholique) et possède le diplôme de médiateur familial. Il conseille, tant que faire ce peut, la voie de la médiation, soit comme préalable, soit parallèlement, à une procédure, sachant qu’il est parfois difficile de faire cohabiter ces deux voies parallèles, surtout quand s’ajoute la voie pénale, avec toutes les conséquences parfois incalculables qu’elle peut avoir. Que penser obtenir, en effet, d’un mari traîné sur le banc du tribunal correctionnel pour non-paiement d’une pension alimentaire, permettant à l’ire de son ex-épouse de s’épancher à nouveau ou, quand un divorce par consentement mutuel n’a pas permis le « happening » nécessaire, tandis que les juges correctionnels, qui à d’autres heures ou jours de la semaine sont aussi Juges aux Affaires Familiales, assurent leur propre service après-vente, sanctionnant au pénal des décisions civiles qu’ils ont eux-mêmes rendues sur des pensions alimentaires que le mari, penaud, se trouve incapable de payer en raison d’un licenciement consécutif, ou concomitant à sa dépression nerveuse ? Agé de 53 ans, Maître CHALINE peut se vanter de plus de vingt-cinq ans d’expérience en droit de la famille mais n’hésite pas à rappeler que l’avocat n’est qu’un des maillons de la chaîne qui permet à la victime de tenir et de résister, aidée qu’elle peut l’être par un psychologue, un médecin généraliste le plus souvent, mais aussi dans les cas les plus graves d’une assistante sociale, et même parfois du Juge des Tutelles ou du Juge des Enfants dans les cas extrêmes. Le droit de l’a-famille doit s’exercer avec expérience et empathie, permettant une appréhension holistique du client. Comme Maître CHALINE aime à le rappeler, il est à la fois le « ministre des affaires étrangères » s’agissant des négociations, et aussi le « ministre de la guerre » s’agissant du contentieux, mais à chaque fois c’est le client, et le client seul, parfaitement éclairé, qui doit prendre la responsabilité de la décision, et appuyer ou non sur le bouton de « l’arme nucléaire ». |